Le corps doit être capable de réguler finement la quantité de sucre présente dans le sang. C’est ce qu’on appelle la glycémie. Un taux de sucre trop élevé dans le sang et de manière chronique provoque des dégâts importants sur l’ensemble des systèmes de l’organisme. En s’insinuant dans tous les organes et tous les tissus, le sucre abîme les fonctions essentielles du corps et provoque des dommages irréparables sur les protéines : c’est la caramélisation (ou glycation) des protéines

Insulin MolekleInsulin is ein Proteinhorm, da den Zucker und Fettstoffwechsel reguliert.
L'insuline

Suite à une prise alimentaire, le taux de sucre dans le sang monte plus ou moins rapidement selon la nature et la quantité de sucres ingérés.

L’élévation de la glycémie provoque une libération d’insuline par le pancréas. L’insuline est également appelée « hormone du stockage » car son rôle est de favoriser l’entrée des sucres et des graisses dans leurs tissus-cible.
Dans des conditions normales, les sucres sont adressés aux muscles et au foie. Les graisses, quant à elles, sont dirigées vers le tissu adipeux blanc.

Au niveau des deux principaux tissus-cible des sucres, l’insuline active un transporteur du glucose (GLUT) qui permet l’entrée du glucose dans les cellules.

  • GLUT 1 est un transporteur ubiquitaire présent dans tous les tissus
  • GLUT 4 est fortement exprimé au niveau du tissu adipeux et des muscles
  • GLUT 2 est le transporteur du foie
Le diabète

Le diabète est une pathologie dans laquelle la glycémie n’est plus régulée correctement.

La glycémie va être dosée le matin à jeun, et sera toujours élevée. Le dosage de l’hémoglobine glyquée (HbA1c) permettra de vérifier le pourcentage de protéines ayant subi une caramélisation par les sucres du fait de leur stagnation dans le sang. Le pourcentage doit se situer entre 5 et 6% pour être dans la norme. Elle permet d’évaluer l’équilibre glycémique sur une période de 2 à 3 mois

Le déficit en insuline

La première cause de l’installation d’un diabète est le déficit de production d’insuline par le pancréas.

Par épuisement et par manque de nutriments essentiels, le pancréas très affaibli, ne parvient plus à fournir suffisamment d’insuline pour réguler correctement la glycémie.

En soutenant la fonction pancréatique par une approche micro-nutritionnelle, il est possible d’améliorer l’état du patient.

Dans le cas du diabète de type I ou diabète insulino-dépendant, l’origine de la maladie est la production d’anticorps dirigés contre les cellules du pancréas, celles-là même qui fabriquent de l’insuline. Il s’agit donc d’une maladie auto-immune. Lorsque la destruction du pancréas est trop avancée, l’organe ne peut plus subvenir aux besoins de l’organisme pour réguler la glycémie et le diabète est déclaré.

La résistance à l'insuline

La seconde cause de l’installation d’un diabète est la résistance à l’insuline.

Les récepteurs à l’insuline ne répondent plus au signal transmis par l’insuline et les transporteurs du glucose, GLUT4 et GLUT2, ne permettent plus de faire entrer le sucre dans les cellules du muscle et du foie.

Pour faire face à cette nouvelle contrainte, le tissu graisseux prend le rôle de régulateur de la glycémie. Les sucres présents dans le sang sont adressés au tissu graisseux ou ils sont transformés et stockés sous forme de graisse. C’est l’une des caractéristiques du syndrome métabolique qui accroit le risque de diabète, de maladie cardiaque et d’accident vasculaire cérébral.

Lorsque le tissu graisseux ne parvient plus à remplir ce rôle, le diabète est déclaré.