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La ménopause se traduit par l’affaiblissement des taux de plusieurs hormones : les œstrogènes, la progestérone et la DHEA.
Les œstrogènes sont produites essentiellement au niveau des ovaires et en plus petites quantités par les corticosurrénales, le foie et le tissu adipeux. La progestérone quant à elle est produite par les corticosurrénales et en grandes quantités par le corps jaune lors de la seconde phase du cycle menstruel.
La DHEA (ou Déhydroépiandrostérone) est produite par les glandes corticosurrénales.

Contrairement à ce que l’on croit souvent, la diminution des œstrogènes ne débute pas au moment de la ménopause mais dès l’âge de 30 ans environ, pour culminer à la ménopause ou son taux n’est plus que de 20 %. Chez la femme ménopausée, le tissu adipeux devient la principale source d’œstrogènes.
La carence en œstrogènes ne concerne pas seulement la fécondité ou la reproduction mais tout l’organisme. En effet, les œstrogènes sont indispensables au fonctionnement du corps, notamment au métabolisme du système nerveux et du système cardiovasculaire, et leur incidence sur l’aspect physique est grande.
Quelques mois avant que la ménopause ne se manifeste pleinement, bien des femmes constatent une nette dégradation de leur peau qui devient plus fine, perd sa tonicité, son élasticité et son hydratation et se couvre de rides. Cette chute des taux d’œstrogènes s’accompagne d’un rétrécissement des artères et d’une diminution des apports en sang aux tissus en général et au cœur en particulier.

La progestérone est chez la femme l’hormone de la sérénité et de la tranquillité. Cette hormone permet de faire face aux obligations de la vie quotidienne. La chute des taux de progestérone au moment de la ménopause provoque un déséquilibre important entre œstrogène (produites à la fois parle tissu adipeux et les corticosurrénales) et progestérone (produite uniquement par les corticosurrénales). Les œstrogènes prennent le dessus et la femme devient irritable, les nerfs à fleur de peau, inquiète et facilement agressive.

L’accumulation de graisse au niveau du ventre caractéristique de la ménopause provient d’un déficit en DHEA. Cette « bedaine s’accompagne d’autres signes : cheveux plus secs et plus lourds, mont de Vénus aplati et apparition ou augmentation de la cellulite, diminution de la libido et perte de la joie de vivre. Le déficit en DHEA provoque également un vieillissement du système immunitaire.

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Conséquences

La ménopause s’accompagne de bouffées de chaleur et de fatigue chronique bien que les personnes soient de bonne volonté et se forcent à rester actives. Les taux de cholestérol peuvent s’élever par diminution de la production d’œstrogènes et de DHEA.